VIDEO-Un réserviste israélien agressé aux Philippines donne une leçon inoubliable à un antisémite espagnol

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Ce qui aurait dû rester une simple soirée tranquille sur l’île paradisiaque de Siargao, aux Philippines, s’est transformé en épreuve de fierté nationale pour Uria Broulmas, réserviste israélien ayant combattu à Gaza et au Liban. Ce dernier ne s’attendait certainement pas à devoir défendre son honneur et celui de son pays dans un café local, aux alentours de trois heures du matin.
Tout a commencé par une question en apparence anodine. Alors qu’Uria se rendait aux toilettes de l’établissement, un homme s’est levé et s’est dirigé droit vers lui pour lui demander d’où il venait. Face à son insistance, Uria a fini par répondre qu’il était Israélien.
L’ambiance a immédiatement basculé. L’homme, un touriste espagnol de grand gabarit, lui a alors ordonné de quitter les lieux, avant de se mettre à crier de manière incontrôlée. Uria est sorti, mais l’homme l’a suivi à l’extérieur, se mettant à hurler des insultes liées à l’armée israélienne et à des accusations de génocide, en lien avec la guerre à Gaza.
Voilà ce qui est arrivé au réserviste Uriah, en vacances sur une île des Philippines. Il a rencontré un touriste espagnol antisémite qui lui a demandé d’où il venait, et quand Uriah a répondu « Israël », le touriste a tenté de le mettre à la porte en l’insultant de « tueur d’enfants » et en proférant d’autres slogans anti-israéliens… La situation a dégénéré en altercation physique, mais Uriah est intervenu pour les séparer et lui donner une leçon : « Ne nous cherchez pas ! » Voici le message d’Uriah : « Ce n’est pas parce que nous sommes harcelés que nous devons nous laisser faire. Nous ne sommes pas des imbéciles. » Quel caractère !
Interrogé sur la peur qu’il aurait pu ressentir à l’idée de révéler sa nationalité dans un moment aussi tendu, Uria a expliqué avoir réfléchi quelques secondes avant de répondre sans hésiter qu’il venait d’Israël, estimant qu’au pire, il lui suffirait de partir. Il n’a, selon ses propres mots, ressenti aucune peur.
La confrontation verbale a rapidement dégénéré. Malgré les tentatives d’Uria pour apaiser la situation et rappeler la présence de caméras de sécurité, l’homme espagnol a choisi la voie de la violence, allant jusqu’à proférer des menaces de mort à son encontre. Face à cette escalade, Uria l’a averti sur le bord de la route qu’il ne reculerait pas si l’affrontement devait avoir lieu.
Le touriste n’a pas tenu compte de l’avertissement et a porté le premier coup, visant le visage d’Uria. C’est à ce moment que le rapport de force s’est inversé. Dans l’affrontement qui a suivi dans la rue, Uria a eu le dessus, terrassant son agresseur, tout en continuant à lui répéter, en anglais, qu’il finirait par le comprendre s’il ne s’arrêtait pas.
Au cours de l’échange de coups, Uria s’est cassé un doigt en frappant, mais n’en est pas resté là. Après être retourné à sa villa pour rassembler des amis, le groupe est revenu sur les lieux vers quatre heures du matin afin de s’assurer que justice soit rendue. Lorsque l’agresseur a tenté une nouvelle fois de s’en prendre à lui, Uria l’a repoussé d’un coup de pied contre une table, lui signifiant clairement que les conséquences de son comportement iraient jusqu’au bout.
La police locale, arrivée sur place, a fait preuve d’une sympathie surprenante envers le réserviste israélien. Pendant que l’agresseur était placé en cellule, les policiers philippins eux-mêmes se seraient moqués de lui, s’étonnant qu’il ait pu se faire ainsi maîtriser par un seul homme, ce qui, selon le récit d’Uria, n’a fait qu’accroître l’agacement du détenu.
Malgré la douleur causée par son doigt fracturé, Uria est resté déterminé et n’a pas voulu renoncer à une réparation. Il a exigé des excuses publiques filmées ainsi qu’une compensation financière de 70 000 pesos philippins. Face aux tentatives de négociation de son agresseur, qui jugeait la somme excessive, Uria est resté ferme, indiquant qu’il s’agissait du prix à payer, sans quoi la situation risquait de s’envenimer davantage.
L’histoire s’est conclue par une opération chirurgicale en Thaïlande, où une vis a dû être posée dans le doigt d’Uria, ainsi que par le versement intégral de la compensation par l’agresseur, désormais humilié. Le récit est rapidement devenu le sujet de conversation du jour parmi les voyageurs et les habitants de l’île, Uria étant désormais perçu comme un symbole de fierté et de résistance.
Après avoir hésité à rendre son histoire publique, Uria a finalement choisi de la partager, estimant vouloir transmettre un message clair : le peuple juif ne se laisse pas intimider et ne recule pas face à la haine, où qu’elle se manifeste dans le monde. Il rentre aujourd’hui en Israël avec une vis dans le doigt, mais la tête haute et une fierté intacte.
Source
https://infos-israel.news/un-reserviste-israelien-agresse-aux-philippines-donne-une-lecon-inoubliable-a-un-antisemite/

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