Les vandales antisémites d’une école retrouvés… grâce à leur identifiant WiFi

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Alors qu’ils pensaient pouvoir échapper à une arrestation en portant des masques, quatre adolescents ayant vandalisé leur école ont été trahis par la connexion WiFi automatique de leurs smartphones.
L’histoire s’est déroulée au Maryland, aux États-Unis, l’année dernière. Joshua Shaffer, Seth Taylor, Matthew Lipp et Tyler Curtiss avaient vandalisé leur école la nuit du 23 mai 2018, juste avant l’obtention de leur diplôme de fin d’études secondaires. Selon les enquêteurs, les quatre jeunes hommes ont laissé une centaine de marques de graffitis dans le campus de la Glenelg High School. Les marques en question étaient constituées d’images et de mots racistes, homophobes et antisémites.
Pour éviter de se faire prendre, ils ont porté des masques. Ainsi, bien que les caméras de surveillance de l’école aient prouvé leur efficacité en filmant presque tous les gestes des vandales, les enregistrements n’ont pas permis de les identifier.
Heureusement, le réseau WiFi de l’école était en marche au moment de l’action.
Comme le souligne Ubergizmo, pour se connecter au réseau WiFi de l’école, les étudiants doivent se servir de l’identifiant unique attribué à chacun de leurs smartphones. Cela leur permet de se connecter automatiquement à chaque fois qu’ils se trouvent sur le campus.
Le réseau avait ainsi détecté quatre téléphones comme étant connectés vers 23h35 le 23 mai 2018. Ce qui a finalement abouti à l’identification de leurs propriétaires. Les données enregistrées par l’infrastructure WiFi de la Glenelg High School ont donc permis de connaitre l’identité des étudiants impliqués.
Suite à cela, les quatre adolescents ont été inculpés de crime de haine et condamnés plus tôt cette année à une peine de probation, à des travaux d’intérêt général et à des week-ends de prison consécutifs. D’après le procureur de l’État du Maryland, les graffitis ciblaient principalement David Burton, le directeur de la Glenelg High School.
« C’était quelque chose comme 50 actes de haine distincts, vous avez des graffitis antisémites, des graffitis racistes et des graffitis homophobes qui visaient principalement le directeur Burton », a déclaré Rich Gibson lors d’une conférence de presse.
Source :
http://www.fredzone.org/les-vandales-dune-ecole-retrouves-grace-a-leur-identifiant-wifi-887

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2 Commentaires

  1. In Memoriam

    13 juillet 2019 at 17 h 01 min

    Aux États-Unis la justice n’attend ni pour se prononcer ni pour faire appliquer ses decisions !

  2. vrcngtrx

    14 juillet 2019 at 7 h 54 min

    « les étudiants doivent se servir de l’identifiant unique attribué à chacun de leurs smartphones. Ce qui a abouti à l’identification de leurs propriétaires »
    Preuve que les antisémites sont cons comme leurs pieds !

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