À Compiègne, Jeanne d’Arc, porte-étendard des causes LGBT et… palestinienne !
Si Jeanne appartient à tous les Français, cela donne-t-il le droit à certains de s’approprier, détourner et caricaturer son image ?
L’icône de l’Action française est dépeinte en guerrière et patriote par Cecil B. DeMille, en martyre de l’intolérance religieuse par Carl Theodor Dreyer, en héroïne spirituelle apte à rendre l’espoir au monde libre par Victor Fleming.
Jeanne devient même la porte-parole du national-socialisme dans Das Mädchen Joahann a, de Gustav Ucicky (1935). De nos jours, victime d’une acculturation généralisée, elle fait la «teen-ager hallucinée» chez Luc Besson dans un film infantile, bruyant et truffé d’anachronismes éhontés Le 23 mai 1430, durant le siège de Compiègne, Jeanne d’Arc fut capturée, alors qu’à la tête d’une troupe de cinq cents hommes, elle venait de tenter une attaque contre le camp bourguignon. C’est à ce titre que Compiègne organise, chaque année, des fêtes johanniques, comme Orléans (les plus célèbres) ou encore Reims. Ces fêtes eurent lieu les 23 et 24 mai dernier : arrivée de Jeanne en armure, défilé aux flambeaux, messe solennelle, cérémonie devant la statue de Jeanne, dépôt de gerbe, cérémonie de « l’adieu à Jehanne », etc.
Un programme traditionnel, comme à Orléans et Reims, qui rappelle que Jeanne est à la fois une héroïne nationale et une sainte pour l’Église. Jeanne d’Arc appartient donc à la France et à tous les Français : à « celui qui croyait au ciel » comme à « celui qui n’y croyait pas », pour reprendre le poème d’Aragon. « Tous deux adoraient la belle/Prisonnière des soldats… » Cette prisonnière des soldats dans La Rose et le Réséda, c’est la France, bien sûr, mais cela pourrait être aussi Jeanne.
Détournement d’image
Si Jeanne appartient à tous les Français, cela donne-t-il le droit à certains de s’approprier, détourner son image – pour ne pas dire la caricaturer, voire l’enlaidir – et l’utiliser pour une cause qui est à l’évidence à cent lieues du combat que la Pucelle de Domrémy mena jusqu’au sacrifice de sa jeune vie ? Les organisateurs de la Gay Pride de Compiègne, qui se déroulera le 13 juin prochain, n’ont pas eu de scrupules. Jugez-en par l’affiche qui annonce l’événement. Une Jeanne, au visage passablement moche et aux cheveux tirant sur le violet, levant son poing droit fermé, telle une gauchiste en manif, et brandissant dans la main gauche, non pas cet étendard qu’elle fit confectionner à Tours, parsemé de fleurs de lys et représentant le Christ en majesté, mais un drapeau LGBT. Quelque part, ça s’appelle du détournement d’image.
Drapeau palestinien à double usage…
Explication des organisateurs sur leur site : « Cette année, l’affiche de l’événement a pour effigie Jeanne d’Arc, symbole de Compiègne, qui brandit les couleurs arc-en-ciel. » Donc, Jeanne d’Arc, porte-drapeau de la cause LGBT. Ils ajoutent : « Sur cette affiche, les organisateurs ont voulu afficher les drapeaux de la Palestine, du Liban, de la République démocratique du Congo. Une forme de soutien aux LGBT qui vivent dans ces pays où l’homosexualité peut faire l’objet de répression ou de pression sociales et politiques. » La Palestine ne serait donc pas ce havre de démocratie et d’inclusion tant vanté par Rima Hassan et ses petits camarades ? C’est bon à savoir. Les organisateurs précisent encore qu’« ils militent pour l’autodétermination et la libération des peuples et des identités ». Du coup, le drapeau palestinien est à double usage !
Et la défense de l’identité de la France ?
Intéressant, d’ailleurs, cette association dans une même lutte de « l’autodétermination et la libération des peuples » et « des identités ». Cela implique-t-il la défense de l’identité des peuples et – puisqu’on y est, tant qu’à faire, avec cette appropriation de la figure nationale de Jeanne d’Arc – la défense de l’identité du peuple français ? On a comme un doute. Surtout lorsqu’on découvre que parmi les organisations soutenant l’événement, on y trouve la CGT, le Planning familial ou encore le syndicat d’enseignants FSU, tout ce petit monde étant classé à gauche et, accessoirement, abreuvé de subventions publiques…
On sait qu’il existe toute une littérature, plus ou moins fumeuse (de moquette), qui fait de Jeanne d’Arc une « figure queer et féministe ». Pour Thomas Jolly, le metteur en scène olympique que l’on sait, Jeanne d’Arc est même « une des plus grandes travesties de l’Histoire ». L’on a souvent reproché à la droite française de s’approprier la figure de la Pucelle d’Orléans. Au moins s’en tenait-elle à la tradition, confirmée du reste par les minutes de son procès, et ne faisait pas de cette jeune fille de France un laideron.
Source BdVoltaire
Rappelons que Jeanne d’Arc fur célébré par Pétain, De Gaulle et l’Action Française



L’icône de l’Action française est dépeinte en guerrière et patriote par Cecil B. DeMille, en martyre de l’intolérance religieuse par Carl Theodor Dreyer, en héroïne spirituelle apte à rendre l’espoir au monde libre par Victor Fleming.
Jeanne devient même la porte-parole du national-socialisme dans Das Mädchen Joahann a, de Gustav Ucicky (1935). De nos jours, victime d’une acculturation généralisée, elle fait la «teen-ager hallucinée» chez Luc Besson dans un film infantile, bruyant et truffé d’anachronismes éhontés

au Musée du Moyen Age à Paris le Musée Cluny


Depuis qu’ils ont pris en otage tous les rois de France à Saint Denis tout leur est permis.
Cette folle de jeanne d’arc, psychotique, androgyne est vraiment récupérée par tout le monde….des pétainistes aux wokes en passant par la bourgeoisie bien séante en mal de repères……