Amit Ben Yigal Restera dans nos cœurs à tout jamais

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Le père du soldat des FDI Amit Ben-Yigal, décédé pendant la nuit lorsqu’une pierre lui a été lancée à la tête lors d’un raid d’arrestation à Samarie, a déclaré à la station de radio Kan que son fils était un enfant unique, ce qui l’a forcé à recevoir un permis spécial pour servir dans une unité de combat.
« Je suis brisé, je suis brisé, je suis brisé, je suis écrasé », explique Baruch Ben-Yigal. « Je n’ai pas de mots pour ça. »

Ma vie toute entière a évolué autour de ce garçon. Dans mes cauchemars les plus atroces, je n’aurais jamais cru que je pourrais devenir un jour un ‘père endeuillé’. Ce qui était le plus précieux pour moi m’a été arraché », a déclaré Baruch Ben-Yigal mardi aux journalistes.
« ‘Je veux intégrer une unité de combat et effectuer un service qui aura du sens’, m’avait-il dit. Je lui avais répondu ‘Tu es mon fils unique, je n’ai rien d’autre à part toi, ni père, ni mère, tu es le seul qu’il me reste au monde. Je n’ai rien’. Et il avait riposté : ‘Papa, je veux que tu signes pour moi’, » continue le père dont la voix traduit l’état de choc.

« Alors nous sommes partis en voiture, tous les deux, à la base militaire de Tel Hashomer, j’ai signé, je l’ai pris dans mes bras, je lui ai donné ma bénédiction et nous avons ri, puis nous sommes allés manger. Il m’a dit : ‘Je ferai attention à moi’. Il me l’a répété peut-être trente fois pour tranquilliser ma conscience », se rappelle Baruch.
« Servir dans une unité de combat était son rêve », a dit sa mère, Nava Revivo, qui a eu deux enfants d’un second mariage.
« C’était mon aîné et le seul fils de son père. Il était absolument unique. Il m’adorait, il m’admirait, il me témoignait toujours de l’affection, il me laissait penser en permanence que tout allait pour le mieux pour lui. Il voulait toujours être en première ligne, il voulait toujours être le premier », confie-t-elle devant les caméras de la Douzième chaîne.

Elle dit avoir eu la prémonition que quelque chose était arrivé à son fils.
« Je me suis réveillée à cinq heures et quart du matin en pensant au Baruch Dayan Haemet [“Béni soit le juge de la Vérité », une phrase traditionnelle juive marquant un décès] et j’ignorais ce qui était en train de se passer. Cela devait être venu à moi dans un rêve. Une demi-heure plus tard, on a frappé à ma porte. C’était mon cauchemar, de regarder à travers le judas et d’apercevoir des soldats. Ces soldats qui étaient venus là pour me dire ce qui était arrivé ».

La mort de Ben-Yigal a aussi plongé dans le désespoir sa petite amie, Osher Hanum.

Lors d’un appel vidéo, mardi soir, il lui avait dit qu’il allait partir en opération nocturne, dit-elle.
« La nuit dernière, il m’a dit : ‘Je t’aime et je te promets de faire attention à moi », a ajouté Hanum.
« Il a dû éteindre son téléphone. Je lui ai dit que je ne voulais pas raccrocher et il m’a répondu qu’il me promettait que tout irait bien. Puis il a raccroché. Et, dans la matinée, on m’a dit qu’il était mort ».
Amit avait un compte sur Instagram. Sa dernière publication, en date de vendredi, était une photo de lui en train d’embrasser Osher dans un champ. « Peu importe le reste, je t’aime », lui avait-il écrit dans un commentaire.

« Il adorait son pays. Il m’avait dit, lors de la Journée de commémoration des soldats tombés au combat, que s’il fallait mourir alors il fallait mourir pour le pays. Il s’était battu de toutes ses forces pour entrer dans la brigade Golani. Toutes ses chemises étaient marquées Golani. Il était fier de son pays et il s’est sacrifié pour son pays », continue-t-elle.
« Il était né dans un foyer sioniste. Il adorait le peuple d’Israël, la terre d’Israël », confie Baruch, son père, à la chaîne Kan.
L’enterrement du sergent Amit Ben-Yigal a eu lieu ce mardi soir, peu après 18 heures, dans le carré militaire du cimetière de Beer Yaakov, dans le centre d’Israël.
Des centaines de personnes ont assisté aux funérailles. « Mon fils est un héros », a affirmé la mère de Ben-Yigal devant sa tombe. « Je serai forte, garde-nous d’en haut. »

« Soldats Golani, vous retournerez au combat et retrouverez le terroriste et la mauvaise [personne] qui ont fait cela et ensemble nous vaincrons nos ennemis », a déclaré le ministre de la Défense, Naftali Bennett, en tant que représentant du gouvernement à l’enterrement.
Le porte-parole de l’armée a déclaré qu’aucun suspect n’avait encore été arrêté mais que l’armée avait lancé une enquête et que des troupes opéraient à l’intérieur de Yabed pour trouver les coupables.
Le ministre de la Défense Naftali Bennett a promis de son côté qu’Israël retrouvera les responsables de la mort du sergent.
« L’armée et les forces de sécurité mettront la main sur les terroristes responsables de ce qui s’est passé, nous lui réglerons son compte », a déclaré Bennett dans un communiqué.
Source :
https://fr.timesofisrael.com/je-suis-brise-je-suis-effondre-pleure-le-pere-du-soldat-tue-en-cisjordanie/

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6 Commentaires

  1. benjamin

    12 mai 2020 at 18 h 06 min

    le sang appelle le sang! il faut venger la mort de ce jeune soldat d ISRAEL !et il le sera !!

  2. Poissonchat

    12 mai 2020 at 19 h 07 min

    Beaucoup de peine pour sa famille endeuillée,beaucoup de haine contre ceux qui l’ont tué et également ceux qui soutiennent ces merdes(ideologiquement,financièrement,etc)

  3. Claude

    12 mai 2020 at 19 h 11 min

    Trouvez l’ordure qui a fait ça et qu’il subisse le châtiment qu’il mérite .

    La mort .

  4. Franck

    12 mai 2020 at 22 h 34 min

  5. Franccomtois

    13 mai 2020 at 7 h 54 min

    Des jeunes qui aiment faire la fête et qui aiment tout autant servir leur pays,cela devient rare.Que ce jeune homme repose en paix.

  6. Paul06

    13 mai 2020 at 21 h 26 min

    Un bon terroriste est un terroriste neutralisé avant qu’il n’ait sévi.

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