Bordeaux : une croix gammée taguée sur le Centre d’accueil et d’écoute Gisèle-Halimi avocate de la cause terroriste palestinienne , une enquête ouverte
La police a effectué les constatations ce mercredi devant cet établissement dédié aux femmes en difficulté. Il avait déjà été victime de vandalisation il y a six mois.
Le parquet de Bordeaux (Gironde) a annoncé ce mercredi avoir ouvert une enquête après la découverte d’une croix gammée sur la plaque d’entrée du Centre d’accueil et d’écoute Gisèle-Halimi, géré par l’Association pour l’accueil des femmes en difficulté (Apafed).
« La police est intervenue le mardi 06 janvier 2026 pour constater les faits et la police scientifique a procédé aux prélèvements nécessaires », déplore l’Apafed dans une publication sur Facebook.
L’enquête pour « dégradation ou détérioration du bien d’autrui commise en raison de la race, l’ethnie, la nation ou la religion », a été confiée à la Direction interdépartementale de la police nationale (DIPN) de la Gironde, a précisé le parquet.
« Six mois après la vandalisation de notre plaque, le Centre d’accueil et d’écoute Gisèle-Halimi a de nouveau été ciblé par des actes de dégradation à caractère raciste et antisémite », fustige encore l’Apafed dans son communiqué.

Et d’ajouter : « Ces actes à caractère antisémite et raciste sont graves, haineux et totalement inacceptables. Ils visent à intimider un lieu de protection, d’écoute et de soutien dédié aux femmes et aux enfants victimes de violences. »
L’Apafed promet de poursuivre sa mission auprès des femmes en souffrance. « Malgré le choc et l’émotion légitime, notre détermination reste intacte, écrit-elle. (…) Nous ne lâcherons rien. Nous ne nous laisserons pas intimider. »
Source
Le Parisien


La pauvre elle était bien naïve.
Qu’elle repose en paix malgré tout.
J’espère d’où elle est qu’elle a rejoint le bercail .
Une goulettoise….vous vous rendez compte ?
Pour mieux comprendre son cheminement intellectuel en dehors de ses jugements familiaux .
« par sa formation intellectuelle, l’élite juive parvient difficilement à s’identifier aux masses arabes. Avec l’arrivée au pouvoir en France du Front populaire et la montée de l’antisémitisme au cours des années 1930, un nombre croissant de jeunes décident de s’engager dans les syndicats et les partis de gauche dans un contexte favorable au « socialisme colonial ». Ce dernier vise l’égalité de tous, dans le respect de l’existence de chaque communauté garantie par la France, et la disparition des classes sociales existant au sein de chaque communauté mais qui hiérarchisent surtout celles-ci entre elles. C’est pourquoi une proportion importante de Juifs d’origine bourgeoise figure parmi les dirigeants du Parti communiste tunisien dès sa formation.
Or, cet idéalisme méconnaît les identités religieuse et linguistique des musulmans sur lesquelles s’appuient le Destour puis le Néo-Destour pour forger une identité nationale qui ne peut qu’exclure les Juifs, même si le mouvement nationaliste ne peut nier le droit à la détermination nationale des Juifs sans affecter sa propre revendication nationale. Il reste donc apprécié « du dehors, tantôt avec suspicion, tantôt avec respect » même si une infime m inorité se rallie au mouvement national, comme Guy Sitbon ».
Le » basculement » des JUIFS TUNISIENS .
« Dès la fin du siècle les familles disposant de ressources financières suffisantes font poursuivre des études secondaires voire supérieures à leurs enfants. Dans le même temps, la situation économique de la communauté prospère à la faveur de l’économie coloniale : le secteur secondaire regroupe peu à peu le gros des effectifs. Même si les Juifs exercent toujours les métiers traditionnels du commerce, du négoce et de l’artisanat, les jeunes sortant des écoles et des centres d’apprentissage se font de plus en plus engagés dans les ateliers, les magasins et les bureaux. Ils intègrent aussi le réseau de succursales de banques et d’assurances installées par des sociétés françaises, se lancent dans de nouveaux métiers, participent à la création des premières industries (minoteries, briqueteries, imprimeries, etc.) ou constituent des exploitations agricoles. La part d’employés augmente considérablement car les jeunes qui ont acquis la connaissance du français maîtrisent suffisamment le dialecte arabe pour servir d’intermédiaires entre leurs patrons français et leurs clients tunisiens ».
Voilà comment on finit dans le SENTIER et à BELLEVILLE pour les plus démunis. 😀😀😀😀