Edwy Plenel, déshonorable correspondant de la Jeune Garde
Edwy Plenel n’a jamais refusé une occasion de participer aux réunions de la Jeune Garde.
Alors que l’affaire Quentin n’en finit pas d’enflammer les réseaux sociaux, et de cliver le monde politique, il est peut-être temps de s’intéresser à un cas aussi particulier qu’emblématique : Edwy Plenel. Fondateur de Mediapart et journaliste d’extrême-gauche depuis toujours, celui qui signait jadis « Krasni » (« rouge », en russe), et se félicitait de l’assassinat des athlètes israéliens par un commando palestinien pendant les JO de 1972 à Munich, aimerait pourtant qu’on le considère comme un enquêteur impartial. Il aimerait… mais ses actes parlent pour lui.
Edwy Plenel est l’auteur d’un article, publié le 17 février 2026 sur son propre site, dans lequel il essaie de se faire passer pour un commentateur des événements. « L’avenir judiciaire de la Jeune Garde se complique », dit-il sobrement, en reconnaissant que, si la présence de la milice insoumise sur les lieux du meurtre de Quentin Deranque était confirmée, celle-ci n’aurait plus beaucoup d’arguments à faire valoir en appui de son recours contre le décret de dissolution qui la frappe. Que de mesure chez Mediapart. C’est plutôt inattendu.
L’avenir judiciaire de la Jeune Garde se complique : si elle est avérée, la présence d’ex-militants du groupe antifasciste lors des violences ayant conduit à la mort de Quentin Deranque pourrait influer sur leur recours contre le décret de dissolution. https://t.co/UYvyu1AQQ0
— Edwy Plenel (@edwyplenel) February 17, 2026
Apprendre « l’art militaire »
Pour être clair, c’est d’autant plus inattendu que le même Edwy Plenel n’a jamais refusé une occasion de participer aux réunions de la Jeune Garde. Il faisait même partie d’une table ronde de ladite « garde », aux côtés de Raphaël Arnault et de Saphia Aït Ouarabi, alors vice-présidente de SOS Racisme, dont on connaît l’antiracisme sélectif. A l’époque, ça ne lui posait aucun problème. Il était pourtant question, dès cette époque, dans la bouche de Mme Aït Ouarabi, d’apprendre « l’art militaire » pour en faire usage dans les actions des groupuscules gauchistes. S’il avait un peu de dignité, une vague conception du sens de l’honneur, M. Plenel serait déjà en vacances au bord de la mer, téléphone coupé, en attendant que la poussière retombe. Il semble que la notion de scrupule, cet héritage d’un passé nauséabond, ne l’ait jamais effleuré.
🔴💸 ALERTE : Edwy Plenel participait à des réunions des extrémistes de La Jeune Garde où l’on faisait l’éloge de « l’art militaire » et des « armes » des antifas.
Le tout avec la présence de qui vous savez qui a fondé la milice. Ils sont tous mouillés les gauchistes en réalité. pic.twitter.com/R4j5gr5vdG
— Sir 𝕏 (@SirAfuera) February 18, 2026
D’ailleurs, pour faire bonne mesure, une émission de Mediapart, en date du 18 février, recentre le débat sur les véritables préoccupations de ce média qui se veut chevalier blanc, mais ressemble furieusement au cavalier rouge de l’Apocalypse, porteur de guerre et de carnage.
En effet, le média d’Edwy Plenel intitule son émission : « L’antifascisme risque d’être diabolisé ». Quel énorme risque, en effet ! Etre diabolisé quand on est responsable de la mort d’un jeune homme innocent, ce n’est peut-être pas excessif, si ? Qu’en dirait Edwy Plenel si la victime avait été d’extrême-gauche, et ses agresseurs d’extrême-droite ? Eh bien, il l’a déjà fait : c’était au moment de l’affaire Clément Méric (En mémoire de Clément Méric). Mais évidemment, il ne s’agit pas de mettre un signe d’égalité entre l’extrême-gauche et l’extrême-droite : comme le rappelait un autre journaliste d’extrême-gauche, Clément Viktorovitch, « les nazis, c’est les méchants », et, comme la droite, ce sont des nazis, alors…
Il existe, dans les romans d’espionnage, un vocable pour décrire ceux qui fournissent un appui, matériel ou humain, à un service de renseignements, sans même être payés : les « honorables correspondants ». Edwy Plenel, porte-bidon de la pieuvre gauchiste, est de ceux-là. A un détail près : malgré ses protestations de vertu, Edwy Plenel est partial et n’a aucune vergogne. C’est, en quelque sorte, au profit des assassins politiques de la Jeune Garde, un déshonorable correspondant.
Source https://www.bvoltaire.fr/
Edwy Plenel reconnaît avoir écrit un texte en 1972, appelant à « défendre inconditionnellement » le groupe terroriste palestinien Septembre Noir, qui venaient d’assassiner 11 athlètes israéliens aux Jeux Olympiques de Munich !
Un texte écœurant mais qui confirme le personnage. pic.twitter.com/ATt2MZqFf7— Jérémy Benhaïm (@JeremBenhaim) April 5, 2018
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