Grenoble : boycott de LFI de Barbara Butch, jugée trop proche d’Israël
Le vent tourne, pour la vedette de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympique de Paris.
Barbara Butch, ce nom vous dit forcément quelque chose. Il s’agit de la DJette qui n’était pas Jésus dans ce qui n’était pas la Cène lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris en 2024. Depuis, elle est LA star de la gauche, un symbole d’ouverture et de tolérance. Ses divers engagements (LGBT, grossophobie, féminisme, migrants…) la rendent incontournable dans les milieux autorisés et lui ouvrent diverses portes.
Elle sera notamment aux manettes de la Nuit blanche parisienne, le 6 juin prochain, qui coûte à la ville (et donc au contribuable) 1,3 million d’euros, dont 42.000 euros uniquement pour la rémunération de l’artiste. Elle doit également se produire sur la scène du festival Cabaret Frappé de Grenoble, en juillet, le 18 plus précisément, mais il y a un hic…

Boycott culturel ou cultuel ?
Sa présence ne plaît guère à la section grenobloise de La France insoumise. Cette dernière appelle au « boycott culturel de l’artiste » car elle a signé « une tribune de soutien à la loi Yadan » qui vise, selon les Insoumis, « à criminaliser tout soutien au peuple palestinien, notamment en interdisant les critiques du régime colonial et génocidaire d’Israël », alors qu’il s’agissait en réalité de « lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme ». Elle est aussi pointée du doigt parce qu’elle « animait la Pride de Tel Aviv en tant que DJ, en plein génocide ».
Pour conclure ce message publié sur Instagram, LFI demande au maire de Grenoble « de clarifier sa position quant à la participation de cette artiste ». Le tout est accompagné d’une photographie de la DJette maculée de sang avec, en arrière-plan, un drapeau arc-en-ciel et une étoile de David. Une illustration du plus bel effet !
Outre la forme qui laisse déjà à désirer à cause du visuel, mais également parce que les informations mises en avant sont fausses (Barbara Butch n’a jamais animé la Pride de Tel Aviv), c’est bien le fond qui est le plus problématique. Loin de BV l’idée d’encenser la DJette, mais disons-le, deux choses dérangent, dans cet appel au boycott : l’omniprésence du conflit israélo-palestinien dans le débat public et la trop grande porosité entre la sphère politique et le monde artistique.
Les artistes sur la scène… politique
Barbara Butch n’est pas la première « artiste » à faire les frais d’une cabale anti-israélienne, voire antisémite. Avant elle, Amir et Enrico Macias (pour ne citer qu’eux) ont aussi été les cibles d’appels au boycott. Il y a fort à parier qu’il y en aura d’autres.
Pour ce qui est du second point, il faut le dire, les artistes sont aussi coupables que les politiques. Quand Alain Souchon traite les électeurs du Rassemblement national de cons, quand Indochine et Louise Attaque refusent de se produire à Perpignan parce que Louis Aliot (RN) est le maire de la ville ou quand Renaud, Benjamin Biolay, Zazie, Matthieu Chedid et autres IAM signent une tribune pour faire barrage au RN, ils ne font ni mieux ni moins bien que les Insoumis grenoblois, ils sortent de leur rôle.
Chose qu’a voulu éviter la mairie de Grenoble, qui s’est dite garante « de la liberté de création, de la liberté d’expression et de l’autonomie des programmateurs culturels ». Elle a également ajouté : « Une collectivité publique ne peut conditionner l’accès à la culture à la conformité idéologique des artistes accueillis. Cela ne signifie évidemment pas adhésion à l’ensemble des opinions personnelles des artistes programmés. La liberté artistique suppose précisément de préserver un espace de diversité, de pluralisme et de débat. » Pas sûr qu’un artiste ouvertement de droite aurait eu droit à la même bienveillance, mais admettons.
Source
happywheels

Ils n’ont pas autre chose à faire dans leur vie que faire chier tout le monde avec leur antisémitisme
Ce sont juste des racistes caché derrière une cause que même les interressés ne comprennent pas .
En réalité ce sont juste des soutiens du terrorisme
Ne pas confondre avec une autre Barbara BUSH…
Souvenons nous :
« Barbara Bush, née Pierce le 8 juin 1925 à Flushing (État de New York) et morte le 17 avril 2018 à Houston (Texas) est, en sa qualité d’épouse du 41e président des États-Unis, George H. W. Bush, la Première dame des États-Unis du 20 janvier 1989 au 20 janvier 1993 ».