La dégringolade de Finkielkraut: pire que ce que nous en pensions et pourtant cohérente

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Par Meir Ben Hayoun, Jérusalem

Il y a un an, avant de rendre finale la reconnaissance unilatérale de l’Etat arabe d’invasion d’Eretz Israel dit « palestinien » par la France, Maqueron s’est entretenu à l’Elysée avec quelques intellectuels et responsables juifs pour leur demander ce qu’ils en pensaient, tel que le relate BHL.

Bien que prônant depuis toujours cette solution suicide des deux états, BHL estimait que c’était une grave erreur au même moment : cela octroierait une victoire inestimable au hamas.

Présent à cette réunion élyséenne, Finkielkraut qualifia cela de « belle initiative, de beau geste, que cela honorera Maqueron ». D’après BHL, Maqueron a préféré écouter Finkielkraut.

Finkielkraut a remplacé à l’Académie française l’écrivain dramaturge Félicien Marceau qui naquit Louis Carette en Belgique en 1915. Ce Louis Carette alias Félicien Marceau avait été reporter à Radio Bruxelles, une fréquence pro-nazie, pendant la Seconde Guerre mondiale.

Au moment de la libération de la Belgique, les nouvelles autorités belges rappelleront à son bon souvenir, plusieurs de ses reportages qui auraient servi les desseins de l’ennemi.

Condamné par contumace en janvier et octobre 1946 par le Conseil de Guerre de Bruxelles à 15 ans de travaux forcés pour « trahison » et « esprit de lucre », Félicien Marceau s’exile en France. Déchu de sa nationalité belge, il devient apatride.

En 1959, le général de Gaulle lui accorde la nationalité française.

Voilà sur le siège de qui, Finkielkraut, cet enfant de rescapés de la Shoah, s’est si fièrement installé à l’Académie française. Lors de son intronisation à l’Académie française, Fink a dû rendre hommage à celui qu’il remplaçait.
On ne pouvait trouver plus cohérent que cela.

Et le pauvre Fink qui a « honte d’Israel et de son Gouvernement » s’est prévalu de ses défunts parents pour s’indigner contre un Juif l’ayant taxé de « kapo » ??!!!!! Il estimait pouvoir bénéficier infiniment de ce que dans son livre « le Juif imaginaire », il avait appelé « rente de l’extermination »

Meir Ben Hayoun, Jérusalem
מאיר בן חיון
@HayounMeir53082

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