Marche islamo-gauchiste : le député G. Collard compare J-L. Mélenchon au nazi Laval

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Le député du Rassemblement national n’a pas vraiment apprécié la participation du leader de la France insoumise à la marche contre l’islamophobie, très controversée ce week-end.
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Entre Gilbert Collard et Jean-Luc Mélenchon, le torchon brûle. Invité de la matinale d’Europe 1, l’eurodéputé RN a pointé du doigt la participation d’une partie de la gauche, en particulier de la France insoumise, à la marche contre l’islamophobie. En faisant une comparaison qui fait déjà débat. « Mélenchon, c’est Pierre Laval », a-t-il lancé, en référence au leader du gouvernement sous Vichy, connu pour son rôle dans le gouvernement collaborationniste. « Il y a des moments où la complicité s’acte dans la réalité d’un fait (…) C’est une espèce de dynamique de complicité », a-t-il ajouté en assumant ses propos.
L’ancien député du Gard est également revenu sur l’information que dévoilait Valeurs Actuelles dimanche 10 novembre, à savoir la reprise des slogans « Allahou akbar » par certains manifestants en plein cortège. « Quand on voit Mélenchon, avec tout ce qu’il a représenté, de beauté du verbe quand même, s’abaisser à manifester avec des gens qui crient ‘Allah Akbar’, à proximité du lieu où on a assassiné aux cris de ‘Allah Akbar’… », a-t-il déploré, sans oublier, non sans ironie, de noter à quel point la gauche était « perdue ».
Enfin, le député du Rassemblement national a dénoncé l’utilisation d’étoiles jaunes par certains manifestants lors de la marche. « Comment oser comparer la situation des musulmans de France aux juifs sous l’occupation. Déportés, humiliés, privés d’emplois, assassinés », a-t-il dit évoquant des « propagandistes d’un islamisme radical ». Nul doute que ces propos devraient faire réagir dans les heures à venir.
Source :
https://www.valeursactuelles.com/politique/gilbert-collard-compare-melenchon-laval-112780

Pierre Laval, né le 28 juin 1883 à Châteldon (Puy-de-Dôme) et mort fusillé le 15 octobre 1945 à la prison de Fresnes (Seine), est un homme d’État français.
Parlementaire et maire d’Aubervilliers sous la IIIe République, il est plusieurs fois ministre et président du Conseil sous la Troisième République.
Durant la Seconde Guerre mondiale, il est avec le maréchal Pétain la personnalité la plus importante du régime de Vichy et le principal maître d’œuvre de la politique de collaboration avec l’Allemagne nazie. Il est vice-président du Conseil et dauphin désigné de Pétain jusqu’à son éviction soudaine, le 13 décembre 1940. Il revient au pouvoir comme chef du gouvernement, du 18 avril 1942 au 19 août 1944.
En fuite à la Libération, il est arrêté, condamné à mort pour haute trahison et complot contre la sûreté intérieure de l’État par la Haute Cour de justice et fusillé.
Lors de son premier passage au gouvernement de Vichy, Laval n’avait pas été précisément l’inspirateur des lois antijuives. Il avait exprimé quelques doutes sur l’intérêt du statut des Juifs, mais avait finalement cosigné l’ensemble des lois92. Son retour au pouvoir coïncide avec la mise en place par les Allemands d’un plan de déportation des Juifs93. Une ordonnance allemande rend obligatoire le port de l’étoile jaune en zone occupée à partir du 7 juin 1942. Le prédécesseur de Laval, Darlan, s’était opposé à cette mesure en zone libre en mettant en avant l’opinion publique94.

Laval en personne, ou des hommes qui lui sont proches, comme Bousquet, sont en première ligne dans les négociations avec les Allemands au sujet de la mise en œuvre de ces déportations. Heydrich vient personnellement en France pour lancer l’opération et mettre en place le nouveau chef de la police allemande Carl Oberg, qui devient, du côté allemand, le principal interlocuteur de Laval et Bousquet95. Le Commissariat général aux questions juives, dirigé par Darquier de Pellepoix, est placé sous l’autorité directe de Laval depuis juillet 1942. Sans doute Laval a-t-il nommé à ce poste Darquier, nettement plus pro-allemand que son prédécesseur, Xavier Vallat, pour donner satisfaction aux Allemands au sujet d’un poste considéré comme secondaire96. Le Commissariat aux affaires juives devenu une annexe des services allemands eut un rôle négligeable dans l’exécution des déportations96. Trois semaines avant le retour de Laval au pouvoir, le 27 mars 1942, Dannecker, chef de la Gestapo à Paris, organise le premier convoi de déportés juifs en direction d’Auschwitz, au départ de Drancy et Compiègne93.
Le 25 juin 1942, les Allemands demandent l’arrestation de 22 000 Juifs dont 40 % de Juifs français. Laval décide de collaborer à la rafle en confiant son exécution à la police française et refuse de procéder à l’arrestation de Juifs français en proposant, en compensation, d’organiser ultérieurement des rafles de Juifs étrangers en zone sud. 13 152 Juifs étrangers, en majorité des femmes et des enfants97, sont arrêtés par la police française au cours de la rafle parisienne du Vel’ d’Hiv’ des 16-17 juillet 194295. En zone sud, 7 000 Juifs étrangers et apatrides seront arrêtés au cours des rafles du 26-28 août 194298.
Dans les préparatifs de la rafle du Vel’ d’Hiv’, les Allemands n’avaient pas prévu de déporter les enfants de moins de 16 ans. Laval insiste pour que les enfants ne soient pas séparés de leurs parents « dans une intention d’humanité », comme il l’explique au Conseil des ministres du 12 juillet. Les familles avec enfants sont regroupées dans les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande, et l’autorisation allemande de les déporter arrive le 20 juillet 194295.
Sollicité de revenir sur sa décision d’inclure dans les convois les enfants de moins de 16 ans (initialement non demandée des Allemands), notamment par le pasteur Boegner, chef des protestants de France, Laval refuse : « pas un seul de ces enfants ne doit rester en France »99. Le pasteur Boegner rapportera plus tard : « Que pouvais-je obtenir d’un homme à qui les Allemands avaient fait croire — ou qui faisait semblant de croire — que les Juifs emmenés de France allaient en Pologne du Sud pour y cultiver les terres de l’État juif que l’Allemagne affirmait vouloir constituer. Je lui parlais de massacre, il me répondait jardinage »100. À ce même entretien du 9 septembre 1942, Laval déclarait ne pas pouvoir « faire autrement » et faire « de la prophylaxie », selon ce qu’en rapporte Boegner, qui ajoute quant à lui que « pour sauver les Juifs français, il fallait sacrifier les Juifs étrangers »99. Le 30 septembre 1942, dans un télégramme aux ambassades françaises à travers le monde, Laval reprend une rhétorique antisémite pour justifier les récentes déportations : « Le seul moyen de conjurer le péril juif était le rapatriement de ces individus dans l’Est de l’Europe, leur pays d’origine101. »
En même temps que la police de Laval organise les rafles massives de Juifs étrangers102, le même Laval intervient auprès des ambassades des pays alliés du Reich, Roumanie, Hongrie, Bulgarie, Portugal, Turquie pour protéger leurs compatriotes. Cette protection sera inégale et n’empêchera finalement pas des Juifs roumains ou bulgares d’être arrêtés, déportés, gazés103. Laval engage également à partir du 26 août 1942 des tractations avec les États-Unis, par le biais des quakers104. Il s’agit des milliers d’enfants dont les parents sont déjà partis dans des camps104. 350 enfants juifs sont exfiltrés aux États-Unis par les quakers, mais un plan de sauvetage plus ambitieux échoue définitivement le 11 novembre 1942 avec l’arrivée des Allemands à Marseille. Michael R. Marrus a fait remarquer que si ce plan avait l’accord de Laval, Vichy avait également informé Berlin qui avait demandé à Laval l’assurance qu’un geste humanitaire ne fût pas exploité par la presse américaine contre la France et l’Allemagne105.
Les « accords Oberg-Bousquet » avaient conduit à l’exécution par la police française de la rafle du Vel’ d’Hiv’ et des rafles du mois d’août en zone libre. Fin août 1942, Laval reçoit un message du Consistoire central juif qui lui indique106 :
« Il a été établi par des informations précises et concordantes que plusieurs centaines de milliers d’Israélites ont été massacrés en Europe orientale ou y sont morts à la suite de mauvais traitements. Ce n’est pas en vue d’utiliser les déportés comme main-d’œuvre que le gouvernement allemand les réclame, mais dans l’intention bien arrêtée de les exterminer. »
Laval ne semble pas croire cette supplique106. Dans un entretien avec Oberg du 2 septembre, il demande des assurances sur le sort des Juifs, qu’on lui donne sous cette forme106 :
« Il fut convenu que le président Laval répondrait à l’avenir, à de telles questions, que les Juifs de la zone non occupée livrés aux autorités de l’occupation seraient transférés dans des lieux de travail situés dans le Gouvernement général (c’est-à-dire la Pologne). »
À partir du mois de septembre 1942, l’attitude de Laval change et il refuse de collaborer à des opérations collectives107. Dans ses pourparlers avec Oberg, Laval met en avant « une résistance sans pareille de la part des églises pour demander aux Allemands de ne pas exiger la livraison du quota de Juifs prévu auparavant : « il n’en va pas de la livraison des Juifs comme de la marchandise dans un Prisunic »108,109. Pour contourner la volonté du gouvernement de Vichy de ne pas livrer de Juifs français, les Allemands tentent d’obtenir la dénaturalisation des Juifs devenus français grâce à la loi du 10 août 1927. Cette demande allemande revient avec insistance au cours de l’année 1943, et Laval use alors de toutes ses capacités de manœuvrier pour s’opposer à cette mesure107. Tentant d’interpréter cette fermeté face aux Allemands, Asher Cohen écrit : « Laval devait trouver une bonne raison de résister à un ordre allemand pour améliorer son image de marque. Il n’était ni antisémite, ni philosémite, les Juifs ne l’intéressaient pas : seule sa survie politique comptait. »110
Pour la seule année 1942, plus de 43 000 Juifs sont déportés, la plupart arrêtés par la police française. En août 1943, Laval refuse cependant de dénaturaliser les Juifs français, ce qui aurait permis aux Allemands leur déportation. Mais 11 000 Juifs étrangers sont déportés cette année-là, et encore 17 000 en 1944 : 80 % d’entre eux sont arrêtés par la police française (voir bilan des victimes en France).
Pour Laurent Joly, les dirigeants de Vichy n’envisageaient probablement pas un « assassinat systématique » des Juifs déportés mais leur attitude depuis l’été 1942 « se décrypte de manière évidente comme la volonté de masquer leur participation à un crime ». Pierre Laval ment en Conseil des ministres sur le nombre de Juifs déportés. Pour Joly, si les lettres de diplomates sur les massacres de Juifs en Roumanie dès 1941 ne sont jamais parvenues à Laval, il ne fallait pas une grande imagination pour savoir ce qui attendait les Juifs vu les violences à leur encontre commise par les nazis depuis 1933 et les discours haineux de Hitler à leur sujet. En septembre 1942 Laval ne pose plus aux Allemands la question sur ce que vont devenir les Juifs, mais leur demande ce qu’il faut dire. Laval « calcule que si crime il y a, la victoire militaire de l’Allemagne le fera oublier, les vainqueurs ayant toujours raison »111.

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4 Commentaires

  1. benjamin

    12 novembre 2019 at 14 h 42 min

    melenchon et toute sa clique de France insoumise le parti communiste Besancenot benbassa et brossat C EST L IMAGE DE LA HAINE DES JUIFS ET D ISRAEL !ennemis jurès du judaisme ! ennemis implacables de l etat juif d israel !exactement comme les nazis et nazislamistes de France !!ils finiront comme ont fini les nazis proches de Hitler ! crevez salopes !!

    • capucine

      12 novembre 2019 at 16 h 43 min

      A propos de ian brosat …le saviez-vous que

      Famille et formation

      Ian Brossat est le fils d’Alain Brossat, professeur de philosophie à l’université Paris-VIII, et de Sylvia Klingberg, sociologue à l’INSERM, une ancienne militante du groupe d’extrême gauche israélien Matzpen ayant émigré en France dans les années 1980 et s’étant engagée à l’extrême gauche à Paris1. Membres, l’un et l’autre, de la LCR, ses parents l’initient au militantisme en l’amenant dans des manifestations.

      Issu d’une famille juive polonaise, son grand-père maternel, Marcus Klingberg, devenu Israélien en 19483, est condamné pour haute trahison en 1983 à une peine de vingt ans de réclusion par le tribunal de district de Tel-Aviv pour avoir transmis des informations à l’URSS alors qu’il était directeur adjoint scientifique de l’Institut israélien de recherche biologique à Ness Ziona

  2. josué bencanaan

    12 novembre 2019 at 18 h 17 min

    le rassemblement de l’ordure, melenchon un porc immonde et sa clique de rats crevés, Ian Brossat une belle ordure qui s’affiche avec les enemis d’Israel et du peuple juif, vous finirez tous en enfer !

  3. benjamin

    12 novembre 2019 at 19 h 35 min

    ce brossat c est le pire de la bande !issu de manière tres lointaine ! du judaisme ce genre d individu tourne toujours a l antisemitisme visceral.

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