FOUTAGE DE GUEULE : Tweets antisémites contre Miss Provence : sept prévenus condamnés à des amendes ridiculement faibles ( 300 à 800 euros )

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Par Magazine Marianne

Sept personnes ont été condamnées ce mercredi 4 novembre par le TGI de Paris à des amendes de 300 à 800 euros pour avoir posté des tweets antisémites visant April Benayoum, Miss Provence et première dauphine de Miss France 2021, en décembre 2020.
Quelque 280 caractères et autant de nuances de haine. Sept personnes ont été condamnées ce mercredi 4 novembre par le TGI de Paris à des amendes de 300 à 800 euros pour avoir posté des tweets antisémites visant April Benayoum, Miss Provence et première dauphine de Miss France 2021, en décembre 2020. Quatre d’entre eux devront en outre suivre un « stage de citoyenneté » de deux jours, selon la décision du tribunal. Ils encouraient jusqu’à un an de prison et 45 000 euros d’amende.
Un huitième prévenu a été relaxé par le tribunal correctionnel qui a estimé que son tweet ne visait pas April Benayoum. Le parquet avait requis deux mois de prison avec sursis fin septembre contre ces quatre hommes et quatre femmes âgés de 20 à 58 ans, pour « injures publiques commises à raison de l’origine, de l’ethnie, de la race ou de la religion ».
L’enquête avait été ouverte le 21 décembre, dans la foulée de l’élection de Miss France, le 18 décembre. April Benayoum, qui représentait la Provence, avait révélé avoir « des origines assez variées : ma mère est serbe-croate, et mon père israélien-italien ». S’en était suivi un déferlement de haine en ligne, avec plus de 500 tweets antisémites recensés. Parmi les messages, on pouvait notamment lire : « Tonton Hitler, t’as oublié d’exterminer miss Provence », « Ne votez pas miss Provence. Raison : elle est juive », ou encore « Miss Provence a un lien avec Israël, allez dégagez-moi ça ». Parmi les prévenus, quatre hommes et quatre femmes, entre 20 et 60 ans, sans casier judiciaire, intégrés et au moins titulaires du baccalauréat.
« Qu’est-ce qu’on a voulu faire derrière ces injures ? On a voulu dire à April Benayoum que non, il ne faut pas être fière de ses origines, comme si c’était un sujet tabou. Condamner les prévenus, c’est aussi défendre la liberté d’expression », avait affirmé le parquet dans son réquisitoire, ajoutant que « chacun des tweets des prévenus [étaient] l’expression d’un mépris a minima ou d’une invective à l’égard d’une personne en raison de son origine ».
Venue à la barre, April Benayoum avait expliqué s’être « sentie extrêmement mal » : « Si je suis présente aujourd’hui c’est tout simplement parce que je ne veux pas que ces personnes restent impunies et cachées derrière des écrans », avait-elle ajouté. April Benayoum avait affirmé « accepter les excuses », tout en soulignant que l’affaire avait « gâché une aventure exceptionnelle » et « touché son entourage ».
À l’audience, les prévenus ont tous admis avoir écrit des propos injurieux… mais aucun n’a reconnu le caractère antisémite des messages postés, pourtant évident. Certains ont concédé avoir agi au nom de la cause palestinienne. « J’ai tweeté parce qu’Israël ne respecte pas les droits fondamentaux (…) J’aurais fait la même chose pour l’Arabie saoudite ou le Qatar qui sont des pays musulmans mais je ne souhaitais pas m’en prendre à une personne », a expliqué à la barre Jasmine, 23 ans, podologue. Et de conclure : « Avec du recul, je pense qu’elle n’aurait rien dû changer à ce qu’elle a dit. Mais pour moi, ce n’est pas une origine dont on doit être fier. »
Rayanne, 23 ans, jouait quant à lui l’incompréhension. « Mon tweet (où il appelait à ‘voter contre la juive’) c’était un troll, rien de sérieux, rien d’antisémite c’était pour amuser la galerie », avait-il déclaré, avant d’exprimer ses « gros regrets ». « C’est des tweets faits au millième degré (…) j’ai toujours caricaturé les racistes, les homophobes, les antisémites s’était défendu le jeune homme. C’est de l’humour nul. »
Djamila, 58 ans, avait pour sa part posté une photo d’Hitler, accompagné de la légende : « Moi, quand j’ai entendu les origines de Miss Provence ». Lorsque la présidente lui avait demandé si elle savait qui était Hitler, la femme de ménage, veuve et très émue lors de l’audience, avait répondu : « Je sais qu’il a fait la guerre… Euh… Il était raciste envers les Israéliens. »

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7 Commentaires

  1. Franccomtois dit :

    Vu le niveau de défense des accusés,qui je pense ne sont pas si niais que cela,le verdict est un veritable foutage de gueule.
    Les propos écris étaient conscient,faut pas prendre les gens pour des cons.
    Bon,ils s´en tirent bien cette fois,nous verrons la prochaine.
    Par contre un suivi psy aurait-été nécessaire,car pour écrire de tels propos faut pas être trés net.
    Pour April parait-il,pourrait se présenter au concours miss monde.Pendant qu´il y en a qui marche á reculons,d´autres avancent,progressent,se construisent un avenir.
    Pour finir simplement,celles et ceux qui tiennent des propos xénophobe,sexiste,antisémite sont de véritable salopard!!!!!!!!

  2. joseparis dit :

    Peines ridicules. Ces grosses merdes recommenceront, c’est sûr. Ils n’ont même pas admis que leurs propos sont antisémites. S’ils s’étaient excusés et promis de ne pas recommencer, j’aurais compris les amendes. Mais là, ils n’ont rien lâcher, et ils ont fait les ignorants (tactique de la taqiya) avec la complicité de leurs avocats. Ils auraient du prendre des amendes beaucoup plus importantes et des peines avec sursis. Si cela avait touché une miss musulmane, je pense que les juges islamo-gauchistes auraient prononcé des peines beaucoup plus sévères. Les associations racialistes et partis islamo-gauchistes (lfi, pc, féministes, wokistes, etc…) auraient fait monter la sauce pour obtenir justice.

  3. Paul06 dit :

    La Justice en France face à l’antisémitisme. Avant les élections? Ou lâcheté ? Ou désinvolture ? Ou inconscience ?

  4. vrcngtrx dit :

    « jusqu’à 45000 euros d’amende »
    ça m’en ferait des sous si j’avais pu poursuivre tous les fils de pute qui m’ont traité de sale juif !

  5. benjamin dit :

    brigitte bardot a ètè condamnèè a vingt mille euros d amende pour des propos bien moins graves a mon sens !!cqfd !!

    • liguedefensejuive dit :

      Le tribunal judiciaire de Saint-Denis a condamné, ce jeudi, Brigitte Bardot à 20.000 euros pour injures publiques pour avoir qualifié en 2019 les Réunionnais à d’« autochtones ayant gardé leurs gènes sauvages ».

      Bruno Jacquelin, l’attaché de presse de l’ancienne actrice de 85 ans, a été condamné à 4.000 euros d’amende pour complicité d’injures publiques. Il avait transmis le courrier litigieux à plusieurs médias à la demande de Brigitte Bardot.
      « Une population dégénérée »

      Le 7 octobre, lors du procès, le parquet avait requis 25.000 euros d’amende à l’encontre de l’ancienne star qui défend la cause animale et 5.000 euros contre son collaborateur. Créatrice d’une fondation portant son nom et œuvrant à la protection des animaux, l’ex-actrice avait adressé en mars 2019 une lettre ouverte à Amaury de Saint-Quentin, alors préfet de La Réunion. Se disant « envahie par des lettres (…) dénonçant la barbarie que les Réunionnais exercent sur les animaux », Brigitte Bardot avait affirmé que « les autochtones ont gardé leurs gènes de sauvages ».
      Elle avait aussi comparé La Réunion à « l’île du diable » avec « une population dégénérée encore imprégnée (…) des traditions barbares qui sont leurs souches ». Ces invectives avaient provoqué une grande indignation dans l’île. Annick Girardin, à l’époque ministre des Outre-mer, avait adressé une lettre ouverte à l’ex-actrice. « Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit » avait rappelé la ministre.
      « Réminiscences de pensée colonialiste »

      Le député Jean-Hugues Ratenon (LFI) la Licra, le Mrap et SOS Racisme, la Ligue des droits de l’homme et des associations et groupements religieux hindous avaient ensuite porté plainte contre l’ancienne actrice. Brigitte Bardot avait présenté des excuses aux Réunionnais en justifiant sa colère par ce qu’elle estime être le « sort tragique » des animaux dans l’île. « C’est de la bêtise (…). Elle parle de réminiscences de cannibalisme, là ce sont des réminiscences de pensée colonialiste » s’est exclamé à l’audience maître Axel Vardin, avocats de Jean-Hugues Ratenon et des associations hindoues.

      « Les paroles de madame Bardot sont injurieuses, blessantes », avait estimé la procureure Bérengère Prudhomme La défense des animaux, « c’est la vie de Brigitte Bardot ». La détresse animale « c’est une réalité à La Réunion », avait affirmé à l’audience son avocate, Maître Catherine Moissonier. Elle avait qualifié la Fondation Brigitte Bardot de « lanceuse d’alerte » vis-à-vis de la détresse animale.
      source
      https://www.20minutes.fr/justice/3164847-20211104-reunion-brigitte-bardot-condamnee-20000-euros-amende-injures-publiques

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